Strasbourg Assemblée nationale
Rose

Fête de l'Eglise Saint-Joseph de Koenigshoffen

Août 2010

 

Avec mon collaborateur et suppléant, Eric ELKOUBY, nous avons récemment eu l'honneur de pouvoir nous entretenir avec Monseigneur Jean-Pierre GRALLET, Archevêque de Strasbourg, lors de la fête de l'Eglise Saint-Joseph, à Koenigshoffen.

 

Voici deux photos prises à cette occasion :

 

Photo 1

Photo 2

Rencontre avec les parents de Florence CASSEZ

23 et 24 juillet 2010

 

J'ai rencontré une nouvelle fois Bernard et Charlotte CASSEZ, de passage à Strasbourg pour dédicacer A l'ombre de ma vie, le livre de leur fille Florence, emprisonnée au Mexique depuis décembre 2005.

 

M. et Mme CASSEZ ont également tenu un stand, au centre-ville de Strasbourg, pour recueillir des messages de soutien destinés à leur fille et faire circuler une pétition demandant sa libération.

 

Je salue leur courage, leur dignité et l'action menée par le Comité de Soutien "Libérez Florence CASSEZ". 

Profanation du Cimetière Juif de Wolfisheim

22 juillet 2010

 

Après l’agression antisémite de la place de l’Homme de Fer, après les dégradations du Cimetière Juif de Cronenbourg et du Carré Musulman de la Robertsau, c’est le Cimetière Juif de Wolfisheim qui vient d’être profané.

 

Il est difficile de ne pas faire un lien entre ces actes guidés par la haine et on peut légitimement s’interroger sur l’existence d’une stratégie visant à stigmatiser certains de nos concitoyens.

 

27 tombes ont été renversées, brisées et cassées à Wolfisheim : l’inacceptable se poursuit.

 

Ces faits sont révoltants. Ils appellent une condamnation générale et sans faille.

 

Je tiens à assurer la Communauté Juive de Strasbourg et du Bas-Rhin de toute ma solidarité et de ma fidèle amitié.

 

Je souhaite que la Police et la Justice fassent la lumière sur cette nouvelle profanation et que les auteurs de cet acte lâche soient arrêtés et sanctionnés à la hauteur du crime odieux qu’ils ont commis.

Hommage à Jeanne MICHEL

15 juillet 2010

 

Avec les forces vives du quartier de la Montagne-Verte, des membres de l'Association des Retraités Seniors de la Montagne-Verte et ses proches, j'ai rendu hommage à Mme Jeanne MICHEL qui vient de fêter ses 90 ans.

 

Mme MICHEL a présidé durant de longues années l'Association des Retraités Seniors de la Montagne-Verte et continue de s'investir dans ce club.

 

Je suis heureux d'avoir participé à cette belle fête en l'honneur d'une grande dame de la Montagne-Verte!

 

Photo 1

Photo 2

La place judiciaire de Strasbourg menacée?

13 juillet 2010

 

A la suite de la parution de trois décrets remettant en cause les attributions judiciaires du Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, dont l’un a été publié le 11 novembre 2009, la profession, et en particulier l’Ordre des Avocats du Barreau de Strasbourg, ainsi que plusieurs élus, se sont largement mobilisés pour dénoncer ces décisions. En effet, ces trois décrets qui transfèrent les compétences en matière de propriété intellectuelle, de contestations de nationalité et de pratiques restrictives de concurrence du Tribunal de Strasbourg vers celui de Nancy limitent considérablement le rôle joué par Strasbourg dans ces domaines.

 

Lorsque ces mesures ont été annoncées, j’ai immédiatement interpellé Mme Michèle ALLIOT-MARIE, Garde des Sceaux – Ministre de la Justice, par le biais de deux questions écrites, pour qu’elle m’explique pourquoi le TGI de Strasbourg est dépossédé, au fur et à mesure, de ses compétences. Avec d’autres élus, je l’ai rencontrée pour lui faire part de vive voix de mon opposition à ces décisions.

 

Les réponses à mes questions écrites viennent d’être publiées au Journal Officiel de la République. Ma déception est immense. Mme ALLIOT-MARIE, pour justifier ces mesures, s’appuient sur différents rapports qui sont autant de prétextes irrecevables. Mais cela montre surtout que les démarches engagées par les élus alsaciens n’ont pas abouti. Dans ses réponses, Mme ALLIOT-MARIE se contente d’évoquer des « compensations » mais reste vague. Aucune annonce officielle en ce sens n’a été faite pour le moment. Il semblerait que le traitement des pensions militaires soit transféré de Colmar vers Strasbourg…Quelle compensation !

 

C’est un véritable coup dur porté à Strasbourg, dont une grande partie des cabinets d’avocats sera touchée par cette réforme. Dans ce contexte, on peut s’interroger sur la contradiction entre d’une part l’affectation de 60 millions d’euros, de la part de l’Etat et des collectivités locales, pour la réhabilitation du Palais de Justice de Strasbourg, et d’autre part, le dépeçage progressif des compétences judiciaires de Strasbourg. On assiste à une véritable mascarade !

 

Après le siège du Parlement européen, c’est la place judiciaire de Strasbourg qui est aujourd’hui attaquée. Face à la gravité de cette situation, j’en appelle à la mobilisation de l’ensemble des élus, des responsables des juridictions et des citoyens pour défendre le pôle judiciaire de Strasbourg.

 

Question écrite - Réponse 1

Question écrite - Réponse 2

Débat sur l'élimination des armes à sous-munitions

6 juillet 2010

 

Dans le cadre du débat sur le projet de loi tendant à l’élimination des armes à sous-munitions qui a eu lieu aujourd’hui, mardi 6 juillet 2010, à l’Assemblée nationale, je suis intervenu en séance pour exposer ma position sur ce texte.

 

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Projet de loi tendant à l’élimination des armes à sous-munitions
Séance du mardi 6 juillet 2010

 

Mme la présidente. La parole est à M. Armand Jung.


M. Armand Jung. Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, madame la rapporteure, mes chers collègues, de tout temps, les guerriers de tous bords ont rivalisé d’imagination et d’inventivité pour mettre au point et fabriquer les armements les plus meurtriers et les plus lâches.


Sans remonter très loin dans le temps, on peut noter que le XXe siècle s’est distingué par son raffinement mortifère en matière de recherche d’armes pouvant terrasser l’ennemi ou celui qualifié comme tel : des balles dum-dum capables de fracasser le corps humain ou des armes chimiques de la Première Guerre mondiale et du Vietnam jusqu’aux armes nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki.


On nous annonce que les prochaines armes seront « intelligentes » et « discriminantes », comme les armes BONUS ou les drones, déjà largement utilisés, qui permettent d’atteindre des cibles définies et repérées sans faire, prétendument, de dommages collatéraux.


Dans ce contexte, je voudrais, comme d’autres ici, apporter mon soutien à ce projet de loi sur l’élimination des armes à sous-munitions et féliciter les associations, que ce soit Handicap International ou Amnesty International, pour leurs actions et leurs contributions majeures à ce débat. Même si la portée de ce texte est plus morale que juridique, il était de la plus grande symbolique qu’il fasse l’objet d’un examen au Parlement.


Quelques interrogations subsistent, néanmoins. En effet, notre pays ayant réintégré le Haut Commandement de l’OTAN, quelle sera la position de la France sur l’usage des armes à sous-munitions au sein de l’Alliance ? Demain, si nos alliés de l’OTAN décident de créer une zone franche ou une zone tampon entre l’Afghanistan et le Pakistan pour neutraliser tous les points de passage entre ces deux pays, comment la France réagira-t-elle ? S’il est décidé d’arroser des centaines de kilomètres carrés de territoires avec des armes à sous-munitions, et cette hypothèse semble bien envisagée à l’heure actuelle par l’administration américaine, quelle sera la position de notre pays ?


N’étant pas membre de la commission de la défense, j’ai appris avec effarement, en préparant mon intervention, que l’élimination de notre stock d’armes à sous-munitions s’élèverait à plus de 35 millions d’euros ! Comme quoi, il est plus facile d’inventer une arme ravageuse que de procéder à son élimination ! Comment expliquer cela à nos concitoyens ?


Par ailleurs, il me semblerait judicieux que la construction de l’incinérateur prévu pour la destruction des armes à sous-munitions se fasse au niveau européen, du moins au niveau des États de l’Union européenne ayant signé et ratifié la convention d’Oslo. Mais vous avez fait le choix d’une filière française et je le regrette. Si même sur un problème aussi consensuel, l’Europe n’est pas capable d’avoir une démarche commune, c’est à désespérer.


Je voudrais également attirer votre attention sur l’impérieuse nécessité d’accentuer les campagnes de déminage, notamment dans les pays qui nous sont historiquement proches. Je pense au Liban et au Cambodge, par exemple, où la dépollution des territoires minés dure depuis plus de quinze ans et n’est pas près de s’achever. Les efforts constants de nos soldats spécialisés ne sont pas suffisants. Notre pays devrait sensibiliser l’ONU et encourager l’action d’ONG qui pourraient se joindre aux interventions des démineurs militaires.


En conclusion, après le débat sur les mines antipersonnel et, aujourd’hui, sur les armes à sous-munitions, je reste persuadé que notre assemblée sera amenée à débattre dans les prochaines années des armes nucléaires, armes non discriminantes par définition, qui peuvent avoir des conséquences dévastatrices pour l’ensemble de la planète.


C’est pourquoi, j’invite le Gouvernement à soutenir la démarche du Président des États-Unis qui est prêt à réduire considérablement ses armements nucléaires, à interdire les essais et à limiter la production mondiale de matériaux à usage nucléaire.


Après l’interdiction des mines antipersonnel et des armes à sous-munitions, il serait logique et souhaitable que notre pays adopte une politique similaire à celle, courageuse, menée par Barak Obama, même si les États-Unis n’ont pas encore signé la convention d’Oslo. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

Proposition de loi interdisant la corrida en France

9 juin 2010

 

Le mercredi 9 juin 2010, avec certains de mes collègues Députés membres du Groupe d’études sur la protection animale, j’ai officiellement présenté la proposition de loi collective visant à interdire la corrida et les combats de coqs en France.

 

Cette proposition de loi a pour le moment été cosignée par 12 Députés issus de la majorité comme de l’opposition.

 

En effet, ce texte est le résultat d’une initiative portée conjointement par Mme Geneviève GAILLARD, Députée PS des Deux-Sèvres et Présidente du Groupe d’études sur la protection animale, et Mme Muriel MARLAND-MILITELLO, Députée UMP des Alpes-Maritimes.

 

Avec cette proposition de loi collective, nous souhaitons convaincre le Gouvernement et le Bureau de l’Assemblée nationale d’inscrire rapidement ce texte à l’ordre du jour des travaux du Parlement ; notre objectif étant d’interdire ces combats sanglants dans notre pays et de protéger les animaux victimes de ces agissements cruels.

 

Lors de notre conférence de presse à l’Assemblée nationale, nous avons également annoncé la constitution officielle du Collectif des Vétérinaires opposés à la Corrida. Créé par deux vétérinaires et un psychiatre, ce Collectif rassemble près de 200 vétérinaires dans la France entière qui nous apportent leur éclairage et leur caution scientifique.
 

Photo prise lors de la conférence de presse

Parlement des Enfants

5 juin 2010

 

L'Assemblée nationale organise chaque année "Le Parlement des Enfants" qui permet à un élève de chacune des 577 circonscriptions de passer une journée dans ce haut-lieu de la démocratie.

 

Dans la 1ère circonscription du Bas-Rhin, c'est l'école élémentaire du Gliesberg qui a été sélectionnée pour participer à cette opération et c'est la jeune Aïda SLIMANI qui a été désignée par ses camarades pour siéger à la place que j'occupe dans l'Hémicycle.

 

La proposition de loi rédigée par la classe de CM2 de l'école du Gliesberg proposait l'installation de tourniquets à l'entrée des pistes cyclables pour empêcher les deux-roues motorisés d'y circuler. Ce texte n'a malheureusement pas été retenu.

 

Aïda SLIMANI m'a transmis un compte-rendu de sa journée à Paris, ainsi que quelques photos :

 

- Aïda travaille dans la bibliothèque de l'Assemblée nationale

- Aïda en compagnie de Yann ARTHUS-BERTRAND

- L'Hémicycle vu depuis la place où je siège

Retrouvez-moi sur Facebook

 2 juin 2010

 

Retrouvez-moi sur Facebook : 

 
http://www.facebook.com/pages/Armand-JUNG-Depute-du-Bas-Rhin/121919217847286 

Rencontre avec les élèves de la classe de 3ème "Tallinn"

26 mai 2010

 

En mars dernier, j'ai reçu les élèves de la classe de 3ème "Tallinn" du Collège Hans Arp (Strasbourg) à ma permanence parlementaire.

 

Dans le cadre de la semaine de la presse et des médias, ils ont souhaité m'interviewer pour mieux comprendre le travail réalisé par un Député.

 

Je garde un très bon souvenir de cet échange et de l'intérêt de ces jeunes pour la vie politique.

 

Voici l'article que les élèves ont rédigé à la suite de cette rencontre :

 

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A la rencontre d’un homme d’exception

 

Armand Jung député et conseiller général fait partie intégrante de la vie politique de notre ville et de notre région. Cet homme au grand cœur a accepté de nous recevoir afin que nous puissions en savoir un peu plus sur son parcours, son vécu et ses projets.

 

A 10h pile, très ponctuel, Armand Jung franchit la porte blindée du siège du parti socialiste et se trouve nez à nez avec une quinzaine d’adolescents qui l’attendent impatiemment. La classe de 3eme du collège Hans Arp est venue, ce vendredi 26 mars, interviewer le député et conseiller général de leur quartier dans son bureau, avenue des Vosges.

 

Nous saluant avec un grand sourire, ils nous a mis tout de suite à l’aise. Il a ramené des chaises pour nous installer autour d’une table ovale, dans un bureau plutôt étroit pour accueillir autant de personnes. Sur les murs, des photos de l’Assemblée nationale, des affiches électorales, des tonnes de dossiers empilés sur son bureau, on est au cœur d’un quotidien consacré au travail. Le bureau mériterait une remise à neuf, mais on voit que ce n’est pas cela qui compte pour le député.

 

Lors de cette rencontre, le député représentant notre quartier à l’Assemblée Nationale, nous a parlé de son parcours, de ses engagements politiques et de ses actions en faveur du quartier.

 

Un engagement précoce

 

Armand Jung est né le 13 décembre 1950 à Théding en Lorraine, d’une famille de mineurs de fond. Il a toujours été volontaire, impliqué, du délégué de classe à l’association de locataires par exemple. Il rejoint Strasbourg, où il fait ses études supérieures jusqu’à l’obtention de son Diplôme d’Etudes Supérieures de Sciences Politiques à la Faculté de Droit. La ville et ses problèmes l’intéressent. Au même moment, en 1975, à 24 ans il est condamné pour atteinte à la sûreté de l’Etat pour avoir signé une pétition contre le service militaire. Il est incarcéré à Fleury-Mérogis, durant trois semaines avant d’obtenir un non-lieu, « c’est la première fois que j’ai traversé Paris sans feux rouges, les larmes aux yeux », nous précise-t-il.

 

« Etre élu, c’est un grand honneur »

 

La carrière politique de Armand Jung commence en 1975 au secrétariat général de la ville de la Communauté Urbaine de Strasbourg dirigée à l’époque par Pierre Pflimlin.


Après avoir remplacé Catherine Trautmann partie au gouvernement, il est élu pour la première fois le 16 juin 2002 dans la première circonscription du Bas-Rhin. Il est réélu avec 57,27% des voix en 2007 : il est le seul député socialiste en Alsace. Pour lui : « C’est un grand honneur ». Très fier de sa fonction, le député se lance dans une description de l’Assemblée à partir d’une photo, nous montrant où il siège, qui sont les membres du gouvernement, etc. Il nous a même montré son écharpe tricolore en nous expliquant qu'un député devait porter la couleur rouge vers sa nuque et le bleu en dessous. Un petit cours d’éducation civique très vivant.


Son travail de député l’oblige à siéger du mardi au jeudi. Là-bas, il dispose d’un bureau avec un ordinateur, un fax et un téléphone pour rester en contact avec son équipe de deux collaborateurs et une secrétaire restée à Strasbourg. Il dispose aussi d’un lit pliable pour pouvoir dormir sur place. Une sonnerie l’appelle pour aller voter.

 

A l’Assemblée, chaque député fait partie d’une des 8 commissions permanentes qui passent au crible tous les textes proposés. C’est à ce moment-là qu’on auditionne les spécialistes, les associations.

 

«Je suis français, européen, méditerranéen ».

 

Député français, il considère son identité comme plus large : «Je suis Français, Européen, Méditerranéen » : «Français » même si à Paris on a du mal à prononcer son nom, « Européen » parce qu’il n’y a pas d’avenir sans Europe, « méditerranéen » car pour lui, la Méditerranée est le centre de gravité de l’Europe et de la France, on ne peut pas créer l’Europe sans un lien avec le Maroc, l’Algérie, la Tunisie …

 

Nous sommes repartis chargés de livres, stylos et crayons sur l'Assemblée.


Il nous a enfin invités à lui rendre visite à Paris pour assister à une session à l’Assemblée Nationale. Nous avons passé un agréable moment avec un homme sympathique.

 

La classe de 3ème Tallinn du Collège Hans Arp.


Le foot, Armand Jung et les garçons de l’Elsau

 

Armand Jung a créé le Challenge en1986 pour réunir les quatre clubs des quartiers de l’Elsau, de la Montagne Verte et de Koenigshoffen, des clubs sans relation jusque là. Ce Challenge est un grand moment de convivialité, c’est la fête du sport et du foot.


Armand Jung souhaite réunir les qualités des quatre clubs pour en créer un phare, un club de l’Ouest Strasbourgeois. Cela est compliqué à cause du patriotisme des clubs, chacun veut garder son identité. Mais Armand Jung croit en l’évolution des mentalités.


A la question d’un élève : «Comment peut-on rénover un terrain de foot de notre quartier ?». Armand Jung promet son soutien à condition que l’association en formule d’abord la demande.

 

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Lire l'article intégral 

 

Photo 1

 

Photo 2

Le Député du Jour - LCP

24 mai 2010

 

J'étais l'invité de Nathalie CUMAN qui présente l'émission "Le Député du Jour" sur La Chaîne Parlementaire.

 

Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant :

 

http://www.lcpan.fr/Armand-Jung-depute-PS-du-Bas-Rhin-03213.html 

"Revalorisation" du SMIC...

18 mai 2010

 

En décembre 2009, j'ai attiré l'attention de M. le Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville sur la décision du Gouvernement d'augmenter le SMIC de 0,5% au 1er janvier 2010, ce qui correspond au strict minimum légal.

 

Je vous invite à prendre connaissance de ma question écrite et de la réponse de M. le Ministre, publiée au Journal Officiel de la République du 18 mai 2010.


Texte de la question

 

Question publiée au JO le : 29/12/2009 page : 12464


M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville la récente décision d'une augmentation minime du SMIC, avec un petit + 0,5 % au 1er janvier, ce qui correspond au strict minimum légal. Cela représentera une hausse royale du salaire horaire de 4 centimes d'euro qui passera ainsi de 8,82 euros à 8,86 euros. Une telle décision est à la fois injuste socialement et dramatique économiquement. Alors que les charges fixes s'accroissent (loyers, transports, etc.), les ménages modestes et moyens vont être doublement pénalisés et vont voir leur pouvoir d'achat diminuer. La consommation risque de s'effondrer en 2010 à la suite de l'augmentation du chômage et de la reprise de l'inflation. La France n'est pas sortie de la crise et le soutien au pouvoir d'achat des ménages devrait être une priorité pour assurer une reprise durable. En conséquence, il lui demande s'il envisage d'amplifier le soutien à l'activité économique, à l'emploi et au pouvoir d'achat, ce qui passe en priorité par une revalorisation conséquente du SMIC.


Texte de la réponse

 

Réponse publiée au JO le : 18/05/2010 page : 5613


Le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique a pris connaissance avec intérêt de la question relative à la revalorisation du salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC). Par décret n° 2009-1584 du 17 décembre 2009, le Gouvernement a décidé de fixer le taux horaire du SMIC à 8,86 au 1er janvier 2010, ce qui correspond à une augmentation annuelle de 1,7 % par rapport au SMIC en vigueur au 1er janvier 2009. Cette revalorisation entraîne une augmentation significative du pouvoir d'achat des salariés rémunérés sur la base du SMIC, compte tenu de la très faible inflation observée en 2009. Le Gouvernement a examiné attentivement les préconisations du groupe d'experts. Celui-ci a recommandé, à l'unanimité, que la revalorisation corresponde à la stricte application des mécanismes légaux, qui prévoient de tenir compte du taux d'inflation et de l'évolution du pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier. Le groupe d'experts a préconisé d'exclure tout coup de pouce, dans le contexte conjoncturel actuel, et de privilégier une politique de maîtrise des coûts salariaux et une politique de soutien aux revenus du travail (prime pour l'emploi, revenu de solidarité active). Le Gouvernement a estimé ces préconisations fondées. Bien évidemment, le pouvoir d'achat reste au coeur de l'engagement présidentiel. Conscient des effets négatifs sur l'emploi des coups de pouce, notamment dans le contexte difficile que connaissent les entreprises, le Gouvernement a choisi de privilégier le dialogue social pour faire progresser les salaires. La réunion, le 1er décembre 2010, du comité de suivi de la négociation salariale a permis d'analyser finement la situation des 160 branches de plus de 5 000 salariés. Les résultats s'inscrivent dans la continuité du regain de dynamisme de la négociation salariale identifié depuis 2005, malgré un contexte économique difficile. Dans de nombreuses branches, la dynamique de négociation salariale a pu être relancée et les principaux blocages ont été dépassés. Au-delà de cet accompagnement volontariste de la négociation, la loi en faveur des revenus du travail a entendu lier l'attribution des certains avantages financiers consentis par l'État aux entreprises à l'avancée des négociations. Dès cette année, l'entreprise qui n'aura pas rempli son obligation annuelle de négocier sur les salaires verra le montant de ses exonérations réduit de 10 % la première année et de 100 % lorsque l'employeur ne remplira pas son obligation pendant trois années consécutives. La loi précitée a de plus modifié le calendrier de revalorisation du SMIC, qui aura désormais lieu chaque année au 1er janvier, ce qui permet une meilleure articulation avec le calendrier des négociations collectives salariales.

Rencontre avec Manuel VALLS, Député-Maire d'Evry

5 mai 2010

 

Dans le cadre de la promotion de son nouveau livre, "Pouvoir", Manuel VALLS, Député-Maire d'Evry, était de passage à Strasbourg.

 

Voici quelques photos de cette rencontre strasbourgeoise.

 

Photo 1

Photo 2

Photo 3

Pôle judiciaire de Strasbourg - Intervention auprès de Nicolas SARKOZY

27 avril 2010

 

J'ai écrit aujourd'hui même à M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, pour attirer son attention sur l'amputation progressive des compétences du Tribunal de Grande Instance de Strasbourg et sur le manque de perspective quant à l'éventuelle rénovation du Tribunal. Strasbourg doit rester un pôle judiciaire d'excellence; il faut lui en donner les moyens! 

Clin d'oeil!

19 janvier 2010

 

Un grand merci à Kriske et à Marie-Madeleine OTT!

Parution de mon nouveau Bloc-notes

23 novembre 2009

 

Je vous invite à consulter mon nouveau Bloc-notes, compte-rendu non exhaustif de mon activité de Député à Strasbourg et à l'Assemblée nationale.

 

Lire le Bloc-notes n°19 


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